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Allez on y va !!! (tour du monde)

Allez on y va !!! (tour du monde)

Les aventures de deux amis faisant le tour du monde

Guadalajara la magnifique !

Guadalajara étant la deuxième plus grande ville du pays nous ne pouvions pas passer à côtés.

Elle a donné au Mexique la tequila, la musique mariachi, le sombrero, les charreadas (rodéos) et la danse du chapeau mexicain. Si c'est une cité effervescente elle reste malgré tout bien agréable pour s'y promener et prendre du bon temps. Elle a su marié un peu comme Monterrey l'art d'aujourd'hui et son passé.

Suivez nous dans notre ballade et n'hésitez pas de regarder les commentaire pour un peu mieux connaître Guadalajara.

Tout d'abord quelques photos prisent dans la ville.
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Tout d'abord quelques photos prisent dans la ville.

Jolie clin d'oeil, seul drapeau encore en place sur cette place est celui de la France !!! Quand on vous dit que nous croisons souvent des coïncidences assez incroyable.

Jolie clin d'oeil, seul drapeau encore en place sur cette place est celui de la France !!! Quand on vous dit que nous croisons souvent des coïncidences assez incroyable.

Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne
Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne
Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne
Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne
Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne
Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne

Cette cathédrale aux tours jumelles constitue le symbole et le grand repère de la ville. Commencée en 1558 et consacrée en 1618, elle est presque aussi ancienne que la ville. Ses tours, reconstruites en 1848 après un tremblement de terre, sont beaucoup plus hautes que celles d’origine. L’intérieur renferme de massifs piliers de style toscan dorés à la feuille et onze autels richement ornés offerts à Guadalajara par le roi Ferdinand VII d’Espagne

Ce musée raconte l’histoire de Guadalajara et de sa région depuis la préhistoire jusqu’à la Révolution. Le rez-de-chaussée accueille une section d’histoire naturelle. Le musée compte également des expositions sur la vie des populations indiennes et une splendide collection de céramiques précolombiennes datant de 600 av. J.-C., comprenant notamment des figurines, ainsi que des objets en or et en argent. Les étages sont consacrés aux peintures coloniales évoquant la conquête espagnole, et à des allégories religieuses plus classiques.  La section traitant de la Révolution montre les armes, les uniformes et les bureaux des grands rebelles du Mexique.
Ce musée raconte l’histoire de Guadalajara et de sa région depuis la préhistoire jusqu’à la Révolution. Le rez-de-chaussée accueille une section d’histoire naturelle. Le musée compte également des expositions sur la vie des populations indiennes et une splendide collection de céramiques précolombiennes datant de 600 av. J.-C., comprenant notamment des figurines, ainsi que des objets en or et en argent. Les étages sont consacrés aux peintures coloniales évoquant la conquête espagnole, et à des allégories religieuses plus classiques.  La section traitant de la Révolution montre les armes, les uniformes et les bureaux des grands rebelles du Mexique.
Ce musée raconte l’histoire de Guadalajara et de sa région depuis la préhistoire jusqu’à la Révolution. Le rez-de-chaussée accueille une section d’histoire naturelle. Le musée compte également des expositions sur la vie des populations indiennes et une splendide collection de céramiques précolombiennes datant de 600 av. J.-C., comprenant notamment des figurines, ainsi que des objets en or et en argent. Les étages sont consacrés aux peintures coloniales évoquant la conquête espagnole, et à des allégories religieuses plus classiques.  La section traitant de la Révolution montre les armes, les uniformes et les bureaux des grands rebelles du Mexique.
Ce musée raconte l’histoire de Guadalajara et de sa région depuis la préhistoire jusqu’à la Révolution. Le rez-de-chaussée accueille une section d’histoire naturelle. Le musée compte également des expositions sur la vie des populations indiennes et une splendide collection de céramiques précolombiennes datant de 600 av. J.-C., comprenant notamment des figurines, ainsi que des objets en or et en argent. Les étages sont consacrés aux peintures coloniales évoquant la conquête espagnole, et à des allégories religieuses plus classiques.  La section traitant de la Révolution montre les armes, les uniformes et les bureaux des grands rebelles du Mexique.
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A l'intérieur du musée un avocatier de 10 mètres, çà change des rares avocatiers que nous voyons en France !!!
A l'intérieur du musée un avocatier de 10 mètres, çà change des rares avocatiers que nous voyons en France !!!

A l'intérieur du musée un avocatier de 10 mètres, çà change des rares avocatiers que nous voyons en France !!!

Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.
Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.

Guadalajara est la capitale de l'État de Jalisco, et possède donc son gouvernement : Le Palacio de Gobierno, qui abrite des services de l’état, fut achevé en 1774. Ouvert au public, l’édifice vaut le détour, essentiellement pour ses deux impressionnantes fresques murales réalisées par l’artiste local José Clemente Orozco (1883-1949). La plus frappante, un portrait datant de 1937, domine un escalier intérieur.

Théâtre Degollado, il nous a vraiment impressionné par sa beauté et ses dimensions. Il fut inauguré cinq fois, la première avant d’avoir été conclu en 1866, avec l’opéra "Lucia di Lammermoor" de Gaetano Donizetti avec comme chanteuse principale la diva Ángela Peralta ; et la dernière le 8 septembre 1964.  Il possède un porche avec 16 colonnes de style corinthien, une salle de spectacles de 20m de long et 18m de large et dont la capacité d’accueil est de 1600 spectateurs. Son vestibule de forme ovale, mesure 10m de long et le bâtiment, de style néoclassique, a une hauteur de 22.5 mètres.  Tout au long de l’année le Théâtre Degollado, actuel siège de l’Orchestre Symphonique de Guadalajara, accueille une multitude d’évènement culturels nationaux et internationaux.L’intérieur, rouge et or, est couronné par une fresque de Gerardo Suárez inspi- rée du 4e chant de La Divine Comédie de Dante. Au-dessus des colonnes de la façade, une frise représente Apollon et les Neuf Muses. Il est notable qu'un soir par semaine la salle ouvre ses porte pour un opéra ou un concert gratuit !
Théâtre Degollado, il nous a vraiment impressionné par sa beauté et ses dimensions. Il fut inauguré cinq fois, la première avant d’avoir été conclu en 1866, avec l’opéra "Lucia di Lammermoor" de Gaetano Donizetti avec comme chanteuse principale la diva Ángela Peralta ; et la dernière le 8 septembre 1964.  Il possède un porche avec 16 colonnes de style corinthien, une salle de spectacles de 20m de long et 18m de large et dont la capacité d’accueil est de 1600 spectateurs. Son vestibule de forme ovale, mesure 10m de long et le bâtiment, de style néoclassique, a une hauteur de 22.5 mètres.  Tout au long de l’année le Théâtre Degollado, actuel siège de l’Orchestre Symphonique de Guadalajara, accueille une multitude d’évènement culturels nationaux et internationaux.L’intérieur, rouge et or, est couronné par une fresque de Gerardo Suárez inspi- rée du 4e chant de La Divine Comédie de Dante. Au-dessus des colonnes de la façade, une frise représente Apollon et les Neuf Muses. Il est notable qu'un soir par semaine la salle ouvre ses porte pour un opéra ou un concert gratuit !
Théâtre Degollado, il nous a vraiment impressionné par sa beauté et ses dimensions. Il fut inauguré cinq fois, la première avant d’avoir été conclu en 1866, avec l’opéra "Lucia di Lammermoor" de Gaetano Donizetti avec comme chanteuse principale la diva Ángela Peralta ; et la dernière le 8 septembre 1964.  Il possède un porche avec 16 colonnes de style corinthien, une salle de spectacles de 20m de long et 18m de large et dont la capacité d’accueil est de 1600 spectateurs. Son vestibule de forme ovale, mesure 10m de long et le bâtiment, de style néoclassique, a une hauteur de 22.5 mètres.  Tout au long de l’année le Théâtre Degollado, actuel siège de l’Orchestre Symphonique de Guadalajara, accueille une multitude d’évènement culturels nationaux et internationaux.L’intérieur, rouge et or, est couronné par une fresque de Gerardo Suárez inspi- rée du 4e chant de La Divine Comédie de Dante. Au-dessus des colonnes de la façade, une frise représente Apollon et les Neuf Muses. Il est notable qu'un soir par semaine la salle ouvre ses porte pour un opéra ou un concert gratuit !
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L'Instituto Cultural de Cabañas est un autre joyau architectural de Guadalajara. Il est inscrit depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial. Bâtiment néoclassique enchanteur, il renferme plusieurs fresques murales modernistes de José Clemente Orozco, parmi les plus belles de la ville.Cet édifice magnifique, abritant une foule de cours à arcades, fut fondé par l’évêque Don Juan Cruz Ruiz de Cabañas et bâti d’après les plans de l’architecte espagnol Manuel Tolsá, entre 1805 et 1810. À l’origine orphelinat et hospice pour invalides, il eut cette fonction 150 ans durant, accueillant jusqu’à 500 enfants en même temps.
L'Instituto Cultural de Cabañas est un autre joyau architectural de Guadalajara. Il est inscrit depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial. Bâtiment néoclassique enchanteur, il renferme plusieurs fresques murales modernistes de José Clemente Orozco, parmi les plus belles de la ville.Cet édifice magnifique, abritant une foule de cours à arcades, fut fondé par l’évêque Don Juan Cruz Ruiz de Cabañas et bâti d’après les plans de l’architecte espagnol Manuel Tolsá, entre 1805 et 1810. À l’origine orphelinat et hospice pour invalides, il eut cette fonction 150 ans durant, accueillant jusqu’à 500 enfants en même temps.
L'Instituto Cultural de Cabañas est un autre joyau architectural de Guadalajara. Il est inscrit depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial. Bâtiment néoclassique enchanteur, il renferme plusieurs fresques murales modernistes de José Clemente Orozco, parmi les plus belles de la ville.Cet édifice magnifique, abritant une foule de cours à arcades, fut fondé par l’évêque Don Juan Cruz Ruiz de Cabañas et bâti d’après les plans de l’architecte espagnol Manuel Tolsá, entre 1805 et 1810. À l’origine orphelinat et hospice pour invalides, il eut cette fonction 150 ans durant, accueillant jusqu’à 500 enfants en même temps.
L'Instituto Cultural de Cabañas est un autre joyau architectural de Guadalajara. Il est inscrit depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial. Bâtiment néoclassique enchanteur, il renferme plusieurs fresques murales modernistes de José Clemente Orozco, parmi les plus belles de la ville.Cet édifice magnifique, abritant une foule de cours à arcades, fut fondé par l’évêque Don Juan Cruz Ruiz de Cabañas et bâti d’après les plans de l’architecte espagnol Manuel Tolsá, entre 1805 et 1810. À l’origine orphelinat et hospice pour invalides, il eut cette fonction 150 ans durant, accueillant jusqu’à 500 enfants en même temps.
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La lucha libre sport spectacle culte au Mexique, nous n'allons pas rater une soirée dans une des places cultes avec des stars comme Mistico, Rey Essorions, Maléfico etc... L'ambiance est très populaire, que ce soit les enfants ou les adultes arborent sur leur visages les masques de leurs Luchadors préférés. Ca crie, ça chante, on supporte où on se moque le camp des gentils ou des méchants dans une ambiance un peu folle. Bien loin du catch américain que nous avions vécu au début de notre voyage http://allezonyva.over-blog.com/2015/03/en-fait-c-etait-whouhahou.html . Les fresques ont été prises en photo à l'intérieur et à l'extérieur de l'aréna
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DEVEIX 20/07/2015 21:39

Coucou les aventuriers !
Encore de magnifiques photos et commentaires ! Merci de nous faire partager ces moments...
Bonne route !
Sylvie

marilia 06/07/2015 20:42

magnifique!!!!!!